Le carcan

par ulysse
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Le carcan et ses dérivés

C’est à l’origine un collier métallique qui sert à attacher un prisonnier à un poteau. Il servait à attacher un condamné en l’exposant à l’infamie d’une humiliation publique. Par extension, on appelle carcan tout ce qui engonce, serre, en particulier au cou. Il emprisonnait la tête et les mains.

La cangue

C’est un châtiment similaire au pilori en Occident, à la différence que le bord de la cangue n’était pas fixé à une base, et devait être porté par le prisonnier. Elle n’enserre que la tête laissant les mains libres.

Le cep

C’était un instrument de torture par entrave des membres.
Il consistait en une pièce de bois dans laquelle on enserrait les pieds d’un supplicié assis, souvent exposé à la vue de tous. Les ceps romains comportaient plusieurs trous, ce qui permettait d’écarter considérablement les jambes du condamné pour le torturer davantage. Souvent, la personne qu’on mettait dans ces ceps y était maintenue courbée ou tordue. Il pouvait immobiliser les pieds, les mains et le cou et pouvait être combiné avec le pilori pour fixer les jambes ainsi que le cou et les bras du supplicié.

En bdsm, on appelle carcan ces trois groupes d’objets.

Ce genre d’objet destiné à humilier des gens par une exposition publique permet tous les fantasmes et de nombreux jeux de punition, sexuels…

Jeux sexuel et BDSM avec carcan

Le carcan a de multiples usages en BDSM. Facile à transporter, à fixer avec des chaines, on peut l’utiliser en position horizontale ou verticale. On peut l’utiliser au donjon ou en nature, fixé à des arbres…

J’aime mettre le carcan en position horizontale fixé au portail de bondage par des chaines.

La soumise est sur la pointe des pieds, jambes tenues écartée par des chaines.
Ses jambes sont galbées, ses fesses fermes, le corps cambré. Ainsi, les muscles des jambes ressortent, la soumise est magnifique ainsi, une œuvre d’art et dégage un fort potentiel érotique. Cela a un côté esthétique et érotique fort.

Je peux la caresser, lui pincer les tétons, tirer dessus, lui mettre des pinces aux seins, aux cuisses, aux bras en regardant dans ses yeux.

Je peux y lire ses émotions, voir la beauté de son âme confiante et offerte. Je m’abreuve de sa beauté, je joue avec mon martinet, ma badine, je lui mets des pinces aux lèvres du sexe, je les bouge avec ma badine, elle gémit, se cambre, se tortille, elle est belle excitante.

Je la pénètre, les pinces autour du sexe tombent en lui arrachant des cris de douleur et de plaisir, elle gémit, se cambre pour que j’aille bien à fond en se cramponnant après le carcan qui bouge… c’est intense, elle jouit.

Je remplace mon sexe par un vibromasseur.

Elle devient fontaine… en hurlant son plaisir.

Je la détache, la met à genou, prend sa tête dans ses mains, va et vient dans sa bouche, dans sa gorge. Je jouis elle avale mon sperme…

Utilisation avec une boite d’isolation sensorielle.

Une boite en bois qui enserre la tête de la soumise. Elle est fixée sur le carcan placé en position horizontale. La soumise privée d’une partie de ses sens ne peut plus anticiper les actions du Maître. La tête est dans le noir, elle se sent oppressée, désorientée et doit gérer à la fois son équilibre, les sensations que lui procure le Maître, sa respiration, ses peurs, ses émotions... Je peux la caresser, lui mettre des pinces sur les lèvres du sexe, utiliser un vibro... ses sensations sont décuplées et souvent elle devient fontaine plus abondamment que d’habitude...

Je reste très attentif aux réactions de la soumise car avec la boite d’isolation sensorielle, certaines soumises peuvent être désorientée, submergée par ses émotions et avoir du mal à gérer l’intensité de ce qu’elle ressent les premières fois. Je suis donc rassurant et je l’enlève si je vois qu’elle panique. C’est rare mais cela peut arriver.

Humiliation

Il peut donc être utilisé pour humilier.
Je vous laisse imaginer des jeux humiliant avec un carcan, ils sont nombreux.

Punition

Il peut aussi être utilisé pour punir, humilier, c’est sa fonction antique. Comme je le considère comme objet de plaisir, je ne l’utilise pas en punition.

Mur ou meuble carcan

La soumise est prise dans un mur, dans un meuble, elle ne sait pas ce qui se passe derrière elle.
Son sexe, son anus sont exposés à tous et peuvent être utilisé, fessés… Elle ne voit pas, ne peut pas bouger, et subit juste les attouchements, les pénétrations…

J’ai fréquenté un donjon ou un tel mur existait. La soumise était prise dans une cloison et était livrée à plusieurs hommes endurants et bien monté qu’elle ne pouvait pas voir. Ils alternaient caresses, masturbation, cunnilingus, pénétrations et les soumises en raffolaient. Elles ne pouvaient anticiper les actions des hommes et ne savaient donc jamais ce qui allait se passer ni qui les prenaient, s’ils étaient jeunes, vieux, beau, moche ? Seul le plaisir, les sensations avaient de l’importance !

Que du plaisir !